I know you'll never hear this, but someday, there may be someone who should know about you, us.Your name was Gwen Stacy, mine is Peter Parker. And this is the story of how we fell in love.
money, power, glory ;

"When I met him, I was pure virgin. He changed that. He was my first everything. My first real kiss. My first real boyfriend. My first fiancé. The first guy I had sex with. So he’ll always be in my heart. Forever. Kind of funny that word."  

”I’d die for her. I love her so much. I don’t know what I would do without her. She’s going through a lot right now. I wish I could just kiss away the pain, make it go away, stop it, kill it! If she, you know, I don’t know what I would do. I’d kill myself. I love that girl. I love her. I love her almost more than I love myself. Her eyes kill me”.

Marguerite Duras - 23 décembre 1980

C’est donc fini. Je t’aime encore. Je vais tout faire pour t’oublier. J’espère y parvenir. Je t’ai aimé follement. J’ai cru que tu m’aimais. Je l’ai cru. Le seul facteur positif, j’espère, me fera me détacher tout à fait de toi c’est celui-là, ce fait que j’ai construit l’histoire d’amour toute seule. Je crois que tu m’aimes toi aussi mais pas d’amour, je crois que tu ne peux pas contenir l’amour, il sort de toi, il s’écoule de toi comme d’un contenant percé. Ceux qui n’ont pas vécu avec toi ne peuvent pas le savoir. […]
Je me suis dit : mais avec qui je suis ? Et puis tu as pleuré et ça a été colmaté. Mais je n’ai pas oublié cet effroi. […]
Tout serait possible, tout si tu étais capable d’aimer. Je dis bien : capable d’aimer comme on dirait capable de marcher. Le fait que tu ne parles jamais, ce qui m’a tellement frappée, vient de ça aussi, de ce manque à dire, d’avoir à dire. Peut-être est-ce un retard seulement, je l’espère. Tu n’es même pas méchant. Je suis beaucoup plus méchante que toi. Mais j’ai en moi, dans le même temps, l’amour, cette disposition particulière irremplaçable de l’amour. Tu ne l’as pas. Tu es déserté de ça. […]
Je ne te laisserai pas tomber. Je t’aiderai. Mais je veux me tenir à l’abri de cette aridité qui sort de toi et qui est carcérale, intolérable, épouvantable. Je ne sais pas de quoi elle procède, je ne peux pas la décrire, sauf en ceci : qu’elle est un creux, un manque, un vide à côté de quoi ma méchanceté par exemple, est une prairie, un printemps. Vivre avec toi, à coté de toi, non, c’est impossible.

Tu m’as écrit pendant des années justement parce que j’échappais à cette indécence d’exister. Je t’aime. C’est terrible. Mais je préfère encore être à t’aimer qu’à ne pas t’aimer. Je voudrais que tu saches ce que c’est. Quel été, quelle illusion, que c’était merveilleux, ça ne pouvait pas continuer, ce n’était pas possible, seules les erreurs peuvent prendre cette plénitude. Je ne sais pas quoi faire de la vie qui me reste à vivre, très peu d’années. Le crime c’était ça : de me faire croire qu’on pouvait encore m’aimer. En retour de ce crime il n’y a rien. […]
Je t’aime.

She scares the hell out of me and calms my soul at the same time. Maybe that’s what love is — a total contradiction that somehow balances out.

— Tammara Webber, Where You Are.

"He wanted to ask her what sound a heart made when it broke from pleasure, when just the sight of someone filled you the way food, blood, and air never could, when you felt as if you’d been born for only one moment and this, for whatever reason, was it.”
— Dennis Lehane, Shutter Island.
Et j’ai accepté de toi, de toi seul, ce qui m’aurait blessée d’un autre ; mieux qu’accepté, je l’ai savouré.

— Françoise Rey, La femme de papier.

If you want me,
You need to show me.
If I push you away,
please just push back,
and declare me as your own.
Because I’ve spent my whole life being unwanted,
And I need to be shown that I’m wanted.
I’m scared,
So show me I don’t need to be.
And I will be yours.
“Can’t repeat the past?” he cried incredulously. “Why of course you can!” He looked around him wildly, as if the past were lurking here in the shadow of his house, just out of reach of his hand.

— F. Scott Fitzgerald, The Great Gatsby.

It’s you. It’s been you for the past 486 days. Since the moment I met you. It’s you at 2 in the morning or 4 in the afternoon. It’s you when I’m sleeping and studying and eating and laughing. You are everywhere and you are everything.
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